{"id":1776,"date":"2022-08-08T06:39:05","date_gmt":"2022-08-08T06:39:05","guid":{"rendered":"https:\/\/theatre-and-coach.fr\/?p=1776"},"modified":"2022-08-08T21:43:29","modified_gmt":"2022-08-08T21:43:29","slug":"theatre-au-17eme-siecle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/theatre-and-coach.fr\/?p=1776","title":{"rendered":"Th\u00e9\u00e2tre au 17\u00e8me si\u00e8cle"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"1776\" class=\"elementor elementor-1776\" data-elementor-post-type=\"post\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5e8cadd4 elementor-section-full_width elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"5e8cadd4\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\" data-settings=\"{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-background-overlay\"><\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-22a4197a\" data-id=\"22a4197a\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-412300dc elementor-widget__width-auto elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"412300dc\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"646\" height=\"444\" src=\"https:\/\/theatre-and-coach.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Komedia.jpg\" class=\"attachment-medium_large size-medium_large wp-image-1779\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/theatre-and-coach.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Komedia.jpg 646w, https:\/\/theatre-and-coach.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/Komedia-300x206.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 646px) 100vw, 646px\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-4c9d2aab elementor-widget elementor-widget-spacer\" data-id=\"4c9d2aab\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"spacer.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-spacer\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-spacer-inner\"><\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-12ae8fd1 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"12ae8fd1\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><strong>Bonjour \u00e0 tous,<\/strong><\/p><p><strong>Suite de l&rsquo;histoire du th\u00e9\u00e2tre, aujourd&rsquo;hui nous parlerons du th\u00e9\u00e2tre au 17\u00e8me si\u00e8cle.<br \/><\/strong><\/p><p><strong>Bonne lecture.<\/strong><\/p><p><strong>La Trag\u00e9die : Reprenant les th\u00e9ories de la Po\u00e9tique d&rsquo;Aristote, tr\u00e8s comment\u00e9e pendant la Renaissance, et \u00e0 la formulation de la r\u00e8gle des trois unit\u00e9s, la trag\u00e9die classique respecte la r\u00e8gle des trois unit\u00e9s. Cette r\u00e8gle a pour but de ne pas \u00e9parpiller l&rsquo;attention du spectateur pour qu&rsquo;il se concentre sur l&rsquo;intrigue pour mieux le toucher et l&rsquo;\u00e9difier :\u2022 Unit\u00e9 d&rsquo;action : la pi\u00e8ce ne met en sc\u00e8ne qu&rsquo;une seule action principale. Il peut y avoir des intrigues secondaires mais ces derni\u00e8res doivent trouver leur r\u00e9solution au plus tard en m\u00eame temps que l&rsquo;action principale.\u2022 Unit\u00e9 de temps : toute l&rsquo;action repr\u00e9sent\u00e9e est cens\u00e9e avoir lieu dans un seul jour.\u2022 Unit\u00e9 de lieu : toute l&rsquo;action repr\u00e9sent\u00e9e se d\u00e9roule dans un seul endroit.<\/strong><\/p><p><strong>Th\u00e9\u00e2tre du Marais. Sc\u00e8ne du Cid, de Corneille : La trag\u00e9die classique fran\u00e7aise est inspir\u00e9e des trag\u00e9dies antiques grecques. Elle met en sc\u00e8ne que de tr\u00e8s hauts personnages, appartenant \u00e0 l&rsquo;histoire ou aux mythes de l&rsquo;Antiquit\u00e9.<\/strong><\/p><p><strong>Les faits doivent para\u00eetre vraisemblables aux spectateurs : il faut qu&rsquo;ils aient l&rsquo;illusion d&rsquo;assister au d\u00e9roulement d&rsquo;une histoire r\u00e9elle. La trag\u00e9die doit aussi respecter la vraisemblance et la biens\u00e9ance.<\/strong><\/p><p><strong>La trag\u00e9die doit \u00e9galement respecter la biens\u00e9ance. Le comportement des personnages doit \u00eatre conforme \u00e0 leur \u00e2ge et \u00e0 leur condition sociale. Rien ne doit choquer la sensibilit\u00e9 ou les principes moraux du spectateur : violence et intimit\u00e9 physique sont exclues de la sc\u00e8ne.<\/strong><\/p><p><strong>Le d\u00e9nouement est souvent tragique. La trag\u00e9die classique pr\u00e9tend remplir une fonction morale, conforme ainsi au principe de catharsis d\u00e9finie par Aristote. En s&rsquo;identifiant \u00e0 des personnages dont les passions coupables sont punies par le destin, le spectateur de la trag\u00e9die se voit d\u00e9livr\u00e9, \u00ab purg\u00e9 \u00bb des sentiments inavouables qu&rsquo;il peut \u00e9prouver secr\u00e8tement.<\/strong><\/p><p><strong>Les principaux auteurs de trag\u00e9dies au XVIIe si\u00e8cle : Jean Racine (1639-1699) &#8211; B\u00e9r\u00e9nice, Britannicus, Ph\u00e8dre Pierre Corneille (1606-1684) Le Cid, Horace, Androm\u00e8de, Attila, et&#8230;Jean de Rotrou (1609-1650) &#8211; Dramaturge et po\u00e8te fran\u00e7ais Georges de Scud\u00e9ry (1601-1667) : Eudoxe, L&rsquo;Amour tyrannique, Le Prince d\u00e9guis\u00e9, Le Vassal g\u00e9n\u00e9reux, Thomas Corneille (1625-1709) : La Mort d&rsquo;Achille, Le Comte d&rsquo;Essex, Le Festin de pierre,\u00a0<\/strong><\/p><p><strong>\u00a0La Com\u00e9die : La com\u00e9die cherche \u00e0 divertir le spectateur, \u00e0 le faire rire. Contrairement \u00e0 la trag\u00e9die, dans la com\u00e9die, les personnages sont de condition moyenne ou modeste et le d\u00e9nouement est heureux.<\/strong><\/p><p><strong>Mol\u00e8re (1622-1673) Le malade imaginaire : est le plus illustre repr\u00e9sentant du genre. Apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre inspir\u00e9 de la farce et de la Commedia dell&rsquo;arte dans ses premi\u00e8res pi\u00e8ces, Moli\u00e8re d\u00e9veloppe diff\u00e9rents genres de com\u00e9die : com\u00e9dies de m\u0153urs, com\u00e9die de caract\u00e8re, com\u00e9die-ballet qui inclut des ballets. Jean-Fran\u00e7ois Regnard (1655-1709), l&rsquo;autre grand auteur de com\u00e9dies \u00e9crit tout d&rsquo;abord des farces pour le Th\u00e9\u00e2tre-Italien, puis des com\u00e9dies d&rsquo;intrigues, jou\u00e9es au Th\u00e9\u00e2tre-Fran\u00e7ais. Dancourt (1661-1725) est \u00e9galement un auteur prolifique de com\u00e9dies, dans des genres diff\u00e9rents : interm\u00e8des, parodies d&rsquo;op\u00e9ras, divertissements de cour, fantaisies mythologiques, des com\u00e9dies en cinq actes et surtout de courtes pi\u00e8ces en prose, les \u00ab dancourades \u00bb, \u00e9crites en langage parl\u00e9. Jean de La Fontaine (1621-1695) : les fables, Charles Perrault (1628-1703) : les contes, Les lieux de repr\u00e9sentation \u00e0 Paris au XVII\u00e8me si\u00e8cle.<\/strong><\/p><p><strong>Le Th\u00e9\u00e2tre de la foire se d\u00e9veloppe au d\u00e9but du XVII\u00e8me si\u00e8cle \u00e0 Paris \u00e0 l&rsquo;occasion des foires annuelles de Saint-Germain et de Saint-Laurent et, plus tard, de Saint-Ovide. Tabarin est le plus c\u00e9l\u00e8bre des com\u00e9diens du th\u00e9\u00e2tre de la foire du d\u00e9but du XVII\u00e8me. Habill\u00e9 d&rsquo;un manteau s&rsquo;attachant \u00e0 la hauteur des manches (un \u00ab tabar \u00bb) et d&rsquo;un pantalon de toile blanche, toujours coiff\u00e9 d&rsquo;un grand feutre, il improvisait des monologues, interpellait les passants, dialoguait avec la foule ou encore avec un comparse (Mondor, son ma\u00eetre qui \u00e9tait en r\u00e9alit\u00e9 son fr\u00e8re). Ses harangues lui donnaient \u00e9galement l&rsquo;occasion de vendre des baumes et rem\u00e8des. Les tabarinades \u00e9taient souvent de style pamphl\u00e9taire et incisif. En province, les com\u00e9diens allaient de ville en ville jouer sur des sc\u00e8nes improvis\u00e9es ou dans certains Jeux de Paume. Les deux plus c\u00e9l\u00e8bres troupes ambulantes furent celle de Floridor (rentr\u00e9e en 1638 au Th\u00e9\u00e2tre du Marais) et celle de Moli\u00e8re.\u00a0<\/strong><\/p><p><strong>Au milieu du XVII\u00e8me si\u00e8cle, quatre troupes de th\u00e9\u00e2tre rivales coexistent \u00e0 Paris, associ\u00e9es \u00e0 3 salles de spectacle : celle du Marais, celle de l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne et celle du Palais-Royal, dirig\u00e9e par Moli\u00e8re.\u00a0<\/strong><\/p><p><strong>H\u00f4tel de Bourgogne En 1548, la soci\u00e9t\u00e9 des Confr\u00e8res de la Passion construit dans l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne une salle de spectacle pour pr\u00e9senter des myst\u00e8res. Apr\u00e8s un arr\u00eat du Parlement leur d\u00e9fendant de jouer des pi\u00e8ces religieuses, les Confr\u00e8res obtiennent le monopole des repr\u00e9sentations th\u00e9\u00e2trales profanes sur Paris, et louent leur th\u00e9\u00e2tre aux troupes itin\u00e9rantes. L&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne est alors la seule salle de th\u00e9\u00e2tre permanente. En 1598, les \u00ab Com\u00e9diens ordinaires du Roy \u00bb cr\u00e9\u00e9s par Valleran Le Conte occupent la salle, qu&rsquo;ils partagent \u00e0 partir de 1600 avec les Gelosi, premi\u00e8re troupe italienne en r\u00e9sidence. H\u00f4tel du Marais Pour concurrencer l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne, l&rsquo;acteur Montdory d\u00e9cide de monter son propre th\u00e9\u00e2tre \u00e0 Paris et s&rsquo;installe en 1634 dans le quartier tr\u00e8s \u00e0 la mode du Marais, rue Vieille-du-Temple. Dans les ann\u00e9es 1660, elle se sp\u00e9cialise dans les pi\u00e8ces \u00e0 machines, mais reste moins fr\u00e9quent\u00e9e que l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne et le Palais-Royal de Moli\u00e8re. De nombreux acteurs l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne et du Palais Royal viennent du th\u00e9\u00e2tre du Marais. Afin de casser le monopole de l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne, le cardinal de Richelieu fait \u00e9lever en 1637 un th\u00e9\u00e2tre sur l&rsquo;aile est du b\u00e2timent du Palais-Royal (\u00e0 l&#8217;emplacement de l&rsquo;actuelle Com\u00e9die-Fran\u00e7aise). L&rsquo;inauguration a lieu en 1641. Le Th\u00e9\u00e2tre-Italien et la troupe de Moli\u00e8re se partagent la sc\u00e8ne entre 1662 et 1673. \u00c0 la mort de Moli\u00e8re, Lully r\u00e9cup\u00e8re les lieux pour y fonder l&rsquo;Acad\u00e9mie royale de musique. Apr\u00e8s la mort de Moli\u00e8re en 1673, les com\u00e9diens du Marais rejoignent sur ordre royal la troupe des com\u00e9diens de Moli\u00e8re, et cette nouvelle troupe s&rsquo;installe \u00e0 l&rsquo;H\u00f4tel Gu\u00e9n\u00e9gaud, rue Mazarine. Le 18 ao\u00fbt 1680, Louis XIV signe \u00e0 Charleville l&rsquo;acte fondateur de la Com\u00e9die Fran\u00e7aise qui r\u00e9unit au th\u00e9\u00e2tre Gu\u00e9n\u00e9gaud, les com\u00e9diens de l&rsquo;H\u00f4tel de Bourgogne \u00e0 ceux qui s&rsquo;y produisaient d\u00e9j\u00e0. Le 21 octobre 1680, une lettre de cachet, sign\u00e9e \u00e0 Versailles, consacre la fondation d&rsquo;une troupe unique, compos\u00e9e de vingt-sept com\u00e9diens et com\u00e9diennes choisis par le roi pour leur excellence, dans le but de \u00ab rendre les repr\u00e9sentations des com\u00e9dies plus parfaites \u00bb. La troupe unique jouit du monopole des repr\u00e9sentations en fran\u00e7ais \u00e0 Paris et dans les faubourgs. Chass\u00e9s de l&rsquo;H\u00f4tel Gu\u00e9n\u00e9gaud quelques ann\u00e9es plus tard par les Clercs du Coll\u00e8ge des Nations &#8211; actuelle Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise &#8211; les Com\u00e9diens Fran\u00e7ais investissent, d\u00e8s 1689, leur nouvelle salle, situ\u00e9e rue des Foss\u00e9s Saint-Germain, aujourd&rsquo;hui, rue de l&rsquo;Ancienne Com\u00e9die, \u00e0 la hauteur du N\u00b0 14, face au Caf\u00e9 Procope qui rassemblait alors les c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s litt\u00e9raires.<\/strong><\/p><p><strong>Bonne journ\u00e9e et prenez soin de vous,<\/strong><\/p><p><strong>Eric Le Mignon.<\/strong><\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bonjour \u00e0 tous, Suite de l&rsquo;histoire du th\u00e9\u00e2tre, aujourd&rsquo;hui nous parlerons du th\u00e9\u00e2tre au 17\u00e8me si\u00e8cle. Bonne lecture. 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